Tourisme alternatif et recherche urbaine

Une plateforme d'éducation permanente dediée aux transformations urbaines

À travers des outils pédagogiques, des contenus critiques et des dispositifs participatifs, le projet invite à mieux comprendre les enjeux politiques, sociaux et spatiaux de nos villes.

Pourquoi certaines décisions urbaines semblent nous échapper ? Comment se construisent les rapports de pouvoir dans l’espace public ?

Ici, on explore, on partage, on questionne. En se baladant, on cherche à reprendre la main sur la ville.

Qui fait la ville?

Le nom du projet se réfère explicitement à la fiction réaliste de Francesco Rosi qui en 1963 denonçait la corruption et la spéculation immobilière dans le Naples du boom économique. Les “mains sur la ville”, ce sont peut-être celles des promoteurs capables de mobiliser d’importants capitaux… mais aussi celles de toutes les personnes qui participent, consciemment ou non, à la production de l’espace urbain. Nous sommes tou·te·s des acteur·ices !

À travers des balades urbaines, les participant·e·s observent concrètement comment les choix d’aménagement affectent l’organisation de l’espace et le quotidien des habitant·e·s. Ces parcours permettent également d’aborder les conflits qui émergent entre les différents acteurs de la ville — pouvoirs publics, promoteurs, citoyen·ne·s ou groupes associatifs — en s’appuyant sur des situations visibles sur le terrain.

La balade devient un outil immersif pour comprendre la ville : elle rend tangibles les enjeux spatiaux, sociaux et politiques, tout en ouvrant un espace de discussion.
Un pas dans la rue devient un pas vers une ville plus consciente, plus partagée, plus engagée.

à propos

Derrière Hands Over The City, il y a moi, Tommaso Eynard. Je suis anthropologue et urbaniste et je m’intéresse depuis plusieurs années à la pédagogie critique et aux formes alternatives de transmission du savoir. Depuis 2022 je collabore régulièrement avec l’Atelier de Recherche et Action Urbaine, qui offre une lecture engagée de l’histoire de Bruxelles et qui veut promouvoir une relation active entre la citoyen·ne·s et le tissu urbain. J’adore les histoires de foyers, de frontières, et de personnes ordinaires dont la vie est bouleversée par des événements qui les dépassent, racontées dans le langage simple et authentique de leurs protagonistes. 

explore davantage

« L'enfer des vivants n'est pas chose à venir ; s'il y en a un, c'est celui qui est déjà là, l'enfer que nous habitons tous les jours, que nous formons d'etre ensemble. Il y a deux manières de ne pas en souffrir. Lapremière réussit aisement à la pluspart : accepter l'enfer, en devenir une part au point de ne plus le voir. La seconde est risquée et elle demande une attention, un apprentissage continuels : chercher et savoir reconnaitre qui et quoi, au milieu de l'enfer, n'est pas l'enfer, et le faire durer, et lui faire de la place. »
Italo Calvino, Les villes invisibles.

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